Expatriée : garder une activité quand on suit son conjoint à l'étranger
Quand on part vivre à l'étranger pour le travail de son conjoint, on laisse souvent derrière soi son poste, son réseau et ses repères. Retrouver une activité sur place est parfois compliqué : permis de travail, langue, marché local.
Un métier qui se déplace avec toi
Le closing se pratique à distance, en français, avec des interlocuteurs situés en France ou ailleurs dans la francophonie. Un déménagement ne l'interrompt pas, tant que ta connexion tient et que tes horaires restent compatibles.
Ce que cela peut changer
- Un rythme, des rendez-vous, des objectifs, dans une période où l'on peut se sentir isolée.
- Un projet à toi, qui ne dépend ni de la ville ni de l'employeur de ton conjoint.
- Une communauté de femmes avec qui échanger, grâce à l'accompagnement et au groupe privé de la formation.
À vérifier avant de te lancer
Les règles diffèrent d'un pays à l'autre : autorisation de travailler selon ton visa, statut pour exercer en indépendante, fiscalité, couverture sociale. Renseigne-toi sur place ou auprès d'un comptable spécialisé. Ces points sont de ta responsabilité, et il vaut mieux les clarifier tôt.
Par où commencer
Si l'idée te parle, réserve un entretien : on regarde ensemble ta situation, tes disponibilités et ce que la formation peut t'apporter. Les résultats dépendent de ton investissement, de tes compétences et du marché.
À très vite,
Envie d'en savoir plus ?
Réserve un entretien : on regarde ensemble si le métier de closeuse te correspond.